Tout pour toi

 
 
Librinova (Verlag)
  • 1. Auflage
  • |
  • erschienen am 8. Dezember 2017
  • |
  • 423 Seiten
 
E-Book | ePUB mit Wasserzeichen-DRM | Systemvoraussetzungen
979-10-262-1471-7 (ISBN)
 
Une rencontre explosive entre une princesse et un dragon...Quand Jay rencontre Kate, au bar, il lui fait un numéro de charme auquel la jolie rousse n'est pas insensible, bien au contraire! Mais quand il tente de l'attirer dans un coin discret, et que la jeune femme le repousse, il comprend qu'il s'est bien fait avoir : cette fille est vierge! C'est à peine si elle a l'âge légal pour être dans ce bar! Si Kate apprécie avoir eu l'attention d'un type baraqué et tatoué, c'est surtout parce qu'il n'a rien à voir avec les garçons de bonnes familles qu'elle connaît. Jay est un homme, pas un gamin. Et même si elle a refusé ses avances avant que l'irréparable ne soit commis, elle est consternée quand des photos de sa danse lascive avec son cavalier font le tour des réseaux sociaux... et de son école! Pour éviter d'avoir une mauvaise réputation, elle retourne au bar et demande à Jay qu'il fasse office de petit ami jusqu'à la fin de l'année scolaire. Amusé par sa proposition, il refuse l'argent, et exige plutôt des faveurs sexuelles. Choquée, Kate refuse et, de négociations en négociations, accepte de de faire un essai, mais à une condition : il ne doit surtout pas toucher à sa virginité! Jay accepte, déterminé à la faire changer d'avis. Mais à quel prix?

Sara Agnès L. a toujours aimé raconter des histoires : plus jeune, avec ses poupées, puis dès qu'elle a su tenir un crayon, avec des mots. Parfois tendre, parfois rude avec ses personnages, elle affectionne néanmoins les récits qui se terminent bien, toujours avec un zeste de romance.
  • Französisch
  • 0,53 MB
979-10-262-1471-7 (9791026214717)

3


 

J'observai le grand brun baraqué, Jay, qui repartait en direction du bar pendant que les filles rigolaient comme des gamines.

- Tu l'as traité de mignon ! gloussa Gisèle.

Sans quitter le type du regard, je haussai les épaules.

- Et alors ? Il est mignon !

- Qu'est-ce que tu racontes ? Il a l'air d'un videur ! T'as vu ses bras ? C'est sûrement un sale type ! Il a un tatouage sur le torse.

Je fronçai les sourcils et tournai la tête en direction de ma copine.

- Un tatouage ? Où ?

- Ici.

Gisèle frotta son t-shirt au niveau du cou, qui n'était pas du tout adapté à ce genre de soirée, d'ailleurs, mais elle avait refusé de mettre quelque chose de plus sexy.

- Bon, en attendant l'alcool, tu me prends en photo avec mon téléphone, annonçai-je en tendant mon dernier iPhone tout neuf. Il nous faut des preuves !

Je posai avec mon plus beau sourire pendant qu'elle prenait des images de ma personne. Quand le serveur revint, il déposa trois verres sur notre table.

- Profitez, mesdemoiselles, c'est la maison qui offre, annonça-t-il avec une tête d'enterrement.

Encore une attention du type costaud ? Décidément ! Les filles rigolèrent et nous trinquâmes ensemble. Je portai la mixture à mes lèvres. C'était doux, fruité et bien dosé en sucre, mais on sentait néanmoins l'alcool derrière. À la première gorgée, Gisèle devint rouge comme une tomate.

- C'est la folie ! On est au Banditos, les filles ! nous rappela-t-elle.

Je rigolai en songeant à quel point Rachel allait rager en découvrant où nous avions passé la soirée. Et toutes les filles de la classe aussi !

Mon verre se vidait rapidement. J'avais soif et j'avais envie de m'amuser. Tout en le sirotant, je cherchai Jay du regard. Avec sa carrure, il était facile à repérer : debout, au bout du comptoir, à nous observer de loin. Lui décochant un sourire charmeur, je levai mon verre dans sa direction pour le remercier de son attention. En guise de réponse, il hocha simplement la tête et fit mine de tapoter une montre qui n'existait pas à son poignet. Il avait raison. Le temps filait à toute vitesse, et si je voulais profiter pleinement de cette heure qu'il m'avait allouée, il fallait que je me dépêche. Tapant sur le rebord de la table, je dis :

- Allons danser !

Dans un rire généralisé, les filles me suivirent à travers la foule. C'était bizarre, mais surtout grisant d'être ici. Rien à voir avec l'Agora, les types étaient souvent plus jeunes que moi et où la lumière était moins tamisée. Ce soir, je voulais un bar et des hommes. Des vrais. Des types comme Jay : musclés, virils, qui bossaient au lieu d'aller à l'école. Pour une fois, je voulais me sentir libre et surtout. femme !

Sur la piste de danse, la musique eut rapidement raison de ma timidité. Les gens étaient différents, plus vieux, mais le rythme donnait envie de se déhancher. J'entrepris de le suivre face à Annie, puis fermai les yeux et laissai libre cours à mes envies. Je relevai les mains et me mis à danser avec fureur. C'était mon soir, et je voulais en profiter au maximum !

- Ce type, Jay, il n'arrête pas de te regarder ! cria Gisèle dans mes oreilles.

Je vérifiai l'information du côté du bar avant de retenir une moue agacée. D'accord, Jay m'avait laissé une heure, mais je commençais à croire qu'il attendait qu'elle passe pour nous ficher dehors !

- Il te trouve sûrement à tomber. Tu t'es vue dans cette robe ? On dirait un mannequin ! lâcha Annie.

Tout en continuant à me déhancher, je me posai sérieusement la question. J'avais mis le paquet sur ce vêtement qui moulait mon corps comme une seconde peau, mais est-ce que je plaisais vraiment à ce type ? Bon, je lui avais fait un petit numéro de charme, parce que j'étais déterminée à entrer dans ce bar coûte que coûte, mais j'avais également une enveloppe remplie d'argent si cela n'avait pas suffi. Jay m'avait-il laissé passer en espérant que je m'intéresse à lui ? Si je recommençais à lui sourire, est-ce qu'il serait assez gentil pour nous laisser un peu plus de temps ?

Quand le DJ démarra la chanson suivante, Annie se lâcha enfin. Elle se mit à crier et à sautiller partout et Gisèle l'imita. Je rigolai en les voyant aussi heureuses. J'avais eu une idée géniale en les emmenant ici ! Nous nous étions démenées comme des folles, à l'école, ces dernières semaines, et il était temps que nous relâchions la pression. À tour de rôle, nous posions devant mon téléphone au milieu de la foule et des lumières. Nos pages Facebook allaient rendre tout le monde vert de jalousie. À cette idée, je me déhanchai davantage, relevant mes cheveux comme si j'étais sexy alors que Gisèle continuait de me prendre en photo. Ce sentiment de liberté était terriblement grisant ! Quelque chose me disait que je pourrais aisément y prendre goût.

Quand une main se posa sur ma taille, je me retournai pour vérifier qui osait me toucher de la sorte, prête à le rembarrer en moins de deux. Je restai surprise de retrouver Jay et crus que mon temps était déjà écoulé. Pourtant, il fit mine de se déhancher sur le rythme de la musique ambiante pour suivre mes mouvements. Quoi ? Il voulait danser ? Même s'il était un peu maladroit, je suivis ses gestes avec un sourire ravi, puis je décochai un regard en direction de Gisèle pour qu'elle nous prenne en photo. Non seulement j'étais sortie dans un bar génial pour mon anniversaire, mais j'allais flirter avec un type super baraqué avec des tatouages. Si, avec tout ça, je ne devenais pas une fille hyper populaire à l'école, je ne le deviendrais jamais !

Plus je dansais contre Jay et plus il se frottait contre mes fesses. Ses mains sur mes hanches contournèrent mon corps pour venir m'enlacer plus étroitement. Près de mon oreille, je sentais son souffle chaud.

- Tu t'amuses bien, ma jolie ?

Je pivotai et me retrouvai dans les bras de ce parfait inconnu, à danser de façon lascive sur un rythme qui ne l'était pas du tout.

- C'est génial, avouai-je avec un large sourire.

Nos corps suivirent un rythme plus lent et ses mains descendirent tout près de mes fesses. Pour un peu, je me serais mise à glousser. Je lui plaisais. C'était bien la première fois que je me sentais aussi désirable, d'ailleurs !

D'aussi près, j'eus tout le loisir de détailler Jay : malgré ses larges sourcils et ses cheveux noirs en bataille, ce qui lui donnait un air sévère, il avait un visage plus jeune que ce qu'il m'avait semblé, à l'entrée. Je cherchai le tatouage dont m'avait parlé Gisèle en fixant son torse que sa chemise entrouverte laissait voir, puis glissai deux doigts sur la partie visible, tout près de son cou. Mince ! Il était vraiment costaud ! On aurait dit un type comme dans les films. Rien à voir avec les garçons de l'école !

- Il a l'air immense ! dis-je pour expliquer mon geste. Ça a dû faire un mal de chien !

- J'ai connu pire, dit-il sans me quitter des yeux. Tu veux qu'on s'isole pour que je te le montre ?

Je lui jetai un regard moqueur et le grondai de façon légère :

- Tu me prends vraiment pour une idiote ?

Il afficha un sourire ravageur, puis se mit à rire de bon cour. Je le dévisageai, surprise de le voir aussi détendu. Il était vraiment mignon !

- Je croyais que tu étais là pour t'amuser ? me lança-t-il avec un air taquin.

En posant sa question, il se frotta de façon indécente contre moi et je restai étonnée de ce que je perçus dans son pantalon. Est-ce qu'il avait. une érection ?

- Mais. je. je m'amuse, bafouillai-je en me sentant rougir.

Sans cesser son déhanchement, il plongea un regard noir dans le mien.

- J'ai probablement trop bu en te reluquant, mais tu bouges divinement bien, et tu as un sacré cul.

En prononçant ces mots, il descendit empoigner une de mes fesses et je sursautai en le repoussant doucement.

- Hé ! Tu exagères !

Il me relâcha en grognant.

- Je vois. On est gentille quand on a besoin d'un service, mais on joue la petite fille prude dès que les choses dérapent. Tu es au Banditos, ma jolie, pas dans une cour de récré !

Il pointa la porte d'entrée en retrouvant un air sombre.

- Il est minuit. Ton temps est écoulé. Joyeux anniversaire.

Je serrai les dents lorsqu'il me tourna le dos. Quoi ? C'était tout ? Sous prétexte que je ne le laissais pas me tripoter, je ne pouvais pas rester dans son bar un peu plus longtemps ?

- Ça ne fait pas une heure ! m'énervai-je.

Il pivota avant de me dégoter un sourire qui m'effraya.

- Si tu veux rester plus longtemps, il va falloir être gentille.

Je fronçai les sourcils, choquée par ce qu'il sous-entendait, et il s'empressa d'ajouter :

- Je te rappelle que je transgresse les lois en ayant des mineures sous mon toit.

Il pointa mes copines du doigt et je ne masquai pas ma moue agacée. C'est vrai que Gisèle et Annie ne...

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