Séraphine et le moine tibétain

 
 
Books on Demand (Verlag)
  • 1. Auflage
  • |
  • erschienen am 17. April 2020
  • |
  • 302 Seiten
 
E-Book | ePUB mit Wasserzeichen-DRM | Systemvoraussetzungen
978-2-322-21410-5 (ISBN)
 
De la région vendéenne puis en pays ardéchois, pour finir par un périple à Lhassa, au Tibet, ce roman vous emporte dans les différents périples d'un couple vivant dans un manoir, notamment le kidnapping de Claire. S'ensuit la découverte d'un manuscrit datant de la seconde guerre mondiale, faisant ressurgir un passé ignoré, amenant le lecteur jusqu'à Lhassa au Tibet.
1. Auflage
  • Französisch
  • 0,51 MB
978-2-322-21410-5 (9782322214105)
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Auteur du roman "Si les Dieux sont cléments", Joëlle Calmès signe un nouvel ouvrage "Séraphine et le moine tibétain" emportant le lecteur dans différentes régions françaises pour finir au Tibet.

Et voici une fois de plus, sept personnes riant aux éclats, au point que le restaurateur arrive près d'eux et les réprimande comme il le ferait pour de sales gosses incorrigibles.

- Mes amis, un peu de tenue, vous n'êtes pas seuls dans mon restaurant. Vous voulez faire fuir ma clientèle ? Je n'ai franchement pas de pot, je vois que la bande s'agrandit, je vais finir par mettre la clé sous la porte avec toutes vos couillonnades !

Et c'est reparti ! Les rires fusent. Le patron, dépité, tourne les talons et retourne derrière son bar.

André prend la parole et très solennellement s'exprime :

- Je ne veux plus entendre une mouche voler. Ça nous pend au nez, un jour nous serons interdits de séjour ici.

- Y'a longtemps que tu n'avais pas fait ton flic, mon mari ! rétorque Clotilde.

Paul s'exprime : - Allons-nous enfin savoir d'où vous venez, ou faut-il un interrogatoire musclé pour vous faire cracher le morceau ? dit-il en adressant un clin d'oeil à André !

- Depuis des années nous sommes Grands-Mottois, explique Adrien. Par obligation, nous nous sommes éloignés durant deux ans puis revenus ici il y a peu de temps.(1)

- Mais ils ne vont rien comprendre à tes explications à la noix ! dit Alma en rigolant.

Tonton tape le poing sur la table et s'écrie :

- Stop ! C'est moi que vous rendez cinglé ! Il est vrai que notre saga n'est pas simple. Nous vivions ici - enfin, eux. pas moi, bref ! - donc, eux vivaient ici à temps plein, les quatre hurluberlus qui sont devant vous - puis nous nous sommes tous exilés deux ans en Polynésie Française, aux Iles Marquises - d'où nous sommes revenus tous les cinq, il y a deux mois à peine. Donc, aujourd'hui, je vous confirme : nous demeurons ici.

Paul intervient : - Et bien ! Ou c'est le vin qui m'a quelque peu grisé, ou c'est vous, enfin, je ne sais même plus ce que je voulais dire. Ah oui ! Pour répondre à ma question, il vous suffisait juste de dire : « oui nous vivons ici » ! dit-il un peu inquiet se demandant s'il ne s'est pas trop précipité en acceptant l'invitation à la table de ce groupe de délurés.

- Voilà, c'est fait ! Nous les avons affolés tous les deux ! dit la très sage Alma.

- Mais non, ne vous inquiétez pas Alma, c'est vrai qu'au premier abord - excusez-moi de l'exprimer - vous paraissez un peu, comment dire. un peu spéciaux ! Mais vous savez, mon mari et moi-même avons aussi notre grain de folie, dit Claire tout en regardant son mari pour le rassurer.

- Voilà des gens comme nous. Nous ne sommes pas les seuls déjantés de la planète ! dit Clotilde très sérieusement.

- Stop ! Re-stop ! Je vais aller me reposer, ce n'est pas le vin qui m'a saoulé, c'est vous quatre mes garnements ! dit Tonton en se levant de table et en saluant tout ce joli monde d'un geste de la main.

- Nous avons fâché votre père ? dit Claire en balbutiant.

- Mais non, pas d'inquiétude. C'est juste un prétexte pour lui d'aller se reposer après avoir mangé et bu quelques verres de vin ! rassure André.

Des cafés sont commandés pour toute la tablée. Les esprits sont calmés et un échange de conversation devient plus cohérent et un tantinet plus sérieux.

- Les îles Marquises doivent être un lieu de vie paradisiaque ? questionne Paul.

- Effectivement, c'est un lieu magique, voire magnétique, informe Adrien ; les Marquisiens sont des gens chaleureux. Nous y avons vécu deux belles années, sans contrainte de temps, je dirais même hors du temps.

- Pour quelle raison êtes-vous revenus ? se permet de demander Claire.

- Notre père a eu des problèmes de santé. Il n'est plus très jeune ; il nous paraissait en pleine forme jusqu'au jour où il a eu un problème cardiaque. Nous avons eu très peur. Des examens approfondis ont été pratiqués sur place, le rythme irrégulier de temps à autre n'était pas inquiétant, il lui a été administré un léger traitement. On ne saura jamais s'il le suivait à la lettre ; pas facile de savoir avec cet entêté, il ne se plaint jamais et nous pensons surtout qu'il ne voulait pas nous inquiéter. Puis environ deux mois après, il a eu une alerte plus importante. Le problème cardiaque, sans être alarmant, était à surveiller régulièrement. Après le résultat des examens, les médecins nous ont laissé entendre que le climat polynésien n'était pas le meilleur pour lui, au vu de son âge et du fait qu'il n'est pas Marquisien de naissance. Nous nous sommes concertés tous les quatre et avons décidé de rentrer en France. Connaissant le caractère de Tonton, nous ne lui avons pas avoué les raisons de notre retour, prétextant que nous avions le mal du pays. Si nous lui avions dit que nous retournions en France à cause de son état de santé, il n'aurait jamais accepté, pensant que c'était un sacrifice pour nous.

- C'est incroyable l'amour et la complicité que l'on ressent entre vous tous, vous êtes vraiment unis comme les cinq doigts de la main, dit Claire.

- Exactement. On ne va pas vous cacher que nous avons eu sur notre route quelques montagnes à gravir que nous sommes arrivés à surmonter non sans peine et au fil du temps. C'est notre union qui en a donné la force à chacun. Nous sommes les uns pour les autres « Un pour tous, tous pour un ». Les coups du sort se cassent les dents face à l'amour, à la fraternité, permettant de se relever encore plus forts. Nous en sommes la preuve, répond André.

- Ce que nous vous avons montré jusqu'à maintenant, est une équipe un peu fo-folle, nous en sommes conscients, mais à vrai dire, le jugement des autres nous importe peu. Nos épreuves communes nous ont appris à vivre au jour le jour en essayant au maximum de nous réjouir de chaque moment joyeux que la vie accepte de nous offrir, confirme Adrien.

- Ceci dit, on ne se force pas pour rigoler. ne vous faites pas trop d'illusion ; il n'empêche qu'on est quand même un peu tous zinzins ! dit Clotilde afin de ne pas laisser planer un doute sur leur moment de petite folie.

- En tout cas, zinzins ou pas, nous nous sommes amusés en votre compagnie ! répond Paul.

- Vous restez ici combien de temps ? questionne Alma.

- Nous avons prévu deux jours sur cette presqu'île. Aujourd'hui est la première journée, nous passerons la nuit ici, puis demain matin, après le petit-déjeuner, nous irons visiter votre métropole et ensuite nous prendrons la route du retour, direction casa ! informe Paul.

- Je me sens bien dans ce port. Es-tu d'accord pour rester ici demain toute la journée ? questionne Claire à son mari.

- Bien entendu, si c'est ce que tu souhaites. D'autant que je me sens également très à l'aise ici - cette agréable ville balnéaire est contagieuse. et nous avons eu la chance de tomber sur ce groupe clownesque ! conclut Paul.

Avant de quitter les gais lurons, Claire exprime :

- Si je peux me permettre, je n'ai pas bien compris votre filiation entre les uns et les autres. Votre Tonton présente Adrien comme étant son fils, puis il vous désigne tous comme étant ses enfants ; j'ai entendu Clotilde parler de sa soeur Alma et André parler de son frère Adrien !! En fait, je n'ai rien compris ! Qui sont les enfants de votre père, qui est le frère ou la soeur de qui ?

Toujours très vif d'esprit, Paul rétorque :

- C'est simple. moi, j'ai compris ! Tonton est le père d'Adrien et André, donc le beau-père d'Alma et Clotilde - ce qui laisse également supposer que Clotilde et Alma sont soeurs. - En conclusion, Tonton a deux fils qui ont épousé deux soeurs. C'est une évidence mon cher Watson !

- Euh ! Pardon Paul, mais ce n'est pas tout à fait cela ! ose à peine répondre André.

Paul, les yeux écarquillés :

- ?????

- Ah, tu vois, tu n'as rien pigé...

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